A cause d'un nuage islandais nous avons bien failli ne pas partir. Accrochés aux infos télévisuelles en continu nous avions déjà défait nos bagages, pas du tout disposés à passer une nuit (ou plusieurs) dans un aéroport. Puis tout à coup, comme par miracle, le ciel s'est dégagé et mercredi matin notre vol du vendredi est annoncé « à l'heure ». Vite refaire les bagages, louer une voiture, …
Vendredi l'avion était bondé. On se serait cru dans le RER aux heures de pointe. Des bagages en surnombre et en sur-poids, deux heures pour tout embarquer. Enfin, décollage laborieux avec autant de retard. Je ne vous parle pas de l'arrivée à Bamako : atterrissage vers 21 heures, une bonne demi-heure pour sortir de l'avion, 1h 30 d'attente pour la récupération des bagages, passage en douane dont je vous passe les détails, sauf un : on nous demande de fournir un certificat sanitaire pour les denrées comestibles se trouvant dans nos bagages. Palabres sans fin, on est dans l'ambiance. Enfin, sortie de l'aérogare vers 23h30. Ouf ! Il fait 35°C dehors.
Embarquement dans la voiture climatisée de Claire vers minuit, direction le quartier de Baco-Djicoroni pour une bonne nuit réparatrice.